Avant de refermer ce livre, il y a des présences que l’on souhaite nommer.
Des silences partagés, des regards, des soutiens discrets sans lesquels cette histoire n’aurait jamais vu le jour.
Certains livres naissent d’une nécessité.
D’autres existent grâce à celles et ceux qui les ont accompagnés.
Écrire ce livre a été un voyage intérieur. Un chemin fait de silences, de souvenirs parfois enfouis, mais jamais éteints. Un retour vers ce qui demeure, même lorsque l’on croit avoir appris à vivre sans le nommer. Comme toute traversée essentielle, je ne l’ai pas faite seule.
Je tiens à remercier profondément deux présences précieuses qui ont accompagné chaque étape de cette histoire : ma nièce Médina et ma petite-fille Célia. Du tout premier mot aux dernières corrections, elles ont été là. Attentives, justes, sincères. Leur regard sensible, leurs remarques fines et leur capacité à ressentir le texte m’ont portée, soutenue, parfois bousculée, toujours guidée, pour que ce récit reste fidèle à ce qu’il devait être : vrai, humain, profondément incarné.
Médina, merci pour ta patience, ta lucidité et cette maturité rare avec laquelle tu as su entendre ce que le texte murmurait.
Célia, ma douce lumière, merci pour ton enthousiasme, ton soutien constant et ces mots qui, plus d’une fois, m’ont redonné l’élan nécessaire pour continuer.
Je souhaite également remercier Alya Jordan, qui a offert à cette histoire une nouvelle respiration en la traduisant en anglais. Avec finesse, respect et sensibilité, elle a su porter ce récit au-delà des frontières, sans jamais en altérer l’âme. Grâce à son travail, cette histoire a trouvé une autre voix, tout en restant fidèle à son silence.
À celles et ceux qui liront ces pages
Ce livre est né du silence, mais il n’a jamais été écrit pour rester seul. Il est pour celles et ceux qui ont aimé sans pouvoir le dire. Pour celles et ceux qui ont fait des choix qu’ils n’ont jamais expliqués. Pour celles et ceux qui ont porté un amour discret, parfois invisible, mais profondément marquant. Il est pour les vies intérieures, les fidélités silencieuses, les renoncements que l’on fait par loyauté, par devoir ou par amour. Pour ces émotions que l’on tait, mais qui façonnent une existence entière. Si vous vous reconnaissez entre ces lignes, alors cette histoire est aussi un peu la vôtre.
Une dernière note
Remercier, ce n’est pas refermer un livre. C’est reconnaître ce qui l’a rendu possible :
Les présences discrètes, les regards bienveillants, les soutiens silencieux sans lesquels cette histoire n’aurait jamais trouvé sa forme. À vous qui lisez ces mots, merci d’avoir pris le temps d’entrer dans cet univers. Si ce livre vous a touché, ému ou accompagné, même brièvement, alors il a trouvé sa juste place.
Il y a des histoires qui ne se crient pas. Elles se transmettent doucement.